Un saphir Verneuil n’est ni du verre ni une simple imitation colorée. C’est un corindon synthétique, cristallisé par l’être humain selon un procédé mis au point au tournant du XXe siècle. Sa composition et sa structure correspondent essentiellement à celles d’un saphir naturel. Son origine et sa rareté sont en revanche différentes.
Une tête d’aigle, un hibou, une ancre ou une minuscule lettre peuvent révéler le titre du métal, le bureau qui l’a contrôlé et parfois l’année de ce contrôle. Mais un poinçon ne raconte jamais toute l’histoire d’un bijou. Encore faut-il savoir ce qu’il garantit, et surtout ce qu’il ne garantit pas.
Rien, dans l’or, n’explique complètement l’obsession qu’il suscite.
Il n'est ni le plus rare, ni le plus utile — et pourtant, depuis des millénaires, il s’impose comme une évidence.
Un métal né dans les étoiles, façonné par la Terre, devenu langage universel.